Reconstruction du mamelon et de l'aréole

La reconstruction du mamelon et de l’aréole mammaire

Il y a  plusieurs jours, sur les réseaux sociaux, nous avons pu assister à  un « recrutement » de femmes ayant subi une mastectomie. Il s’agissait de trouver des candidates pour recevoir un tatouage en 3D par des esthéticiennes lors de masterclass. J’ai été très choquée de la démarche de cette esthéticienne : contacter des femmes sur les réseaux sociaux pour subir une reconstruction de l’aréole mammaire et du mamelon par tatouage en 3D, et en plus lors d’une masterclass…

Après avoir eu cette proposition, j’ai bien entendu refusé de me faire tatouer. D’une part, parce que je trouve que cette dernière étape de la reconstruction après une mastectomie est très importante et intime, et de plus, je n’en ai pas besoin! Pour vous dire le sérieux de ces personnes, me contacter via mon blog, sans lire mon histoire…

J’ai donc décidé de faire quelques investigations, et de vous parler de la reconstruction de l’aréole mammaire et du mamelon. J’ai pu m’entretenir avec le Dr Nicolas LEYMARIE, chirurgien à Gustave Roussy. Alexia CASSAR, tatoueuse de tétons, a répondu à mes interrogations sur la technique du tatouage.

Je précise que je ne suis ni médecin, ni chirurgien, ni tatoueuse. J’essaie de vous éclairer sur cette dernière étape de la reconstruction. Alors, si vous avez la moindre interrogation, renseignez vous auprès de votre corps médical.

Pour information, voici ci dessous les tarifs de l’esthéticienne qui m’a contactée :

Tarifs

Crédit photo : Maud maquillage permanent

Vous remarquerez qu’il y est noté « soins réservés aux personnes sous traitement médicaux, chimiothérapie », ce qui m’a fait bondir! Allez demander à votre oncologue ou votre chirurgien si vous pouvez vous faire tatouer pendants vos traitements…

Revenons aux différentes techniques de reconstruction du mamelon et de l’aréole.

 

Les différentes techniques de reconstruction

La reconstruction du mamelon et de l’aréole mammaire est la dernière étape du processus de reconstruction du sein. C’est une discussion partagée à avoir avec le chirurgien, rien est imposé à la patiente. Par contre, en fonction de l’anatomie de la patiente, il y a des choses que l’on ne peut pas faire. Le chirurgien va essayer de trouver la meilleure technique qui correspondra, et à l’anatomie de la patiente, et à ses souhaits. Elle est très importante. Comme pour la reconstruction du sein, il y a plusieurs techniques de reconstruction. Il faut bien réfléchir aux différentes techniques avant de faire cette étape. Car si la reconstruction est mal faite, cela peut gâcher tout le travail en amont du chirurgien. Ci dessous, deux exemples de reconstruction de l’aréole et du mamelon : à gauche, vous remarquerez que la reconstruction du mamelon et de l’aréole est mal faite, à droite tout est symétrique :

Reconstruction du sein

Crédit Photo : Gustave Roussy

On reconstruit l’aréole qui est la zone la plus pigmentée, et le mamelon qui est le relief. 

Le mamelon

  • Lambeaux : On prend de la peau du mamelon au niveau du sein, et on la tourne sur elle-même pour faire le relief.
  • Greffe : On prend de la peau du mamelon de l’autre côté, ou sur une autre zone du corps afin d’obtenir un relief. C’est le meilleur résultat. Le mamelon de l’autre coté est diminué, mais cela donne un effet très joli et symétrique.
  • Tatouage : Il est possible de tatouer le mamelon, mais il n’y a aucun effet de relief.

 

reconstruction du mamelon

Lambeaux. Crédit photo : choisir ma reconstruction

L’aréole mammaire

Il y a 2 grandes techniques : la greffe de peau et le tatouage.

  • Greffe : On prend de la peau au niveau de la zone la plus pigmentée de la cuisse, et on vient la griffer au niveau de l’aréole. La couleur n’est pas forcément la même que l’aréole contre latérale.
  • Tatouage : Le tatouage médical est très souvent fait par dermopigmentation. Avec le temps, la couleur s’atténue, il faudra donc procéder à des retouches.
reconstruction de l'aréole mammaire

Greffe. Crédit photo : DocPlayer

La prothèse

Les prothèses sont faites sur mesure par un prothésiste. On colle cette prothèse en silicone au niveau du sein. Attention, ce n’est pas définitif. Et elle nécessite un entretien particulier.

Prothèse

Prothèses. Crédit photo : Chirurgie gynécologie

 

Les médecins estiment qu’ils ne sont pas tatoueurs. Ils font de moins en moins de tatouages car ils n’ont pas tous les pigments nécessaires, mais surtout, ils ne sont pas formés.

Les techniques de reconstruction effectuées à l’hôpital sont pris en charge par l’assurance maladie.

J’ai demandé à des professionnels de répondre à mes questions sur le sujet.

 

 

Le Dr LEYMARIE Nicolas, chirurgien à Gustave Roussy

Le Dr LEYMARIE Nicolas est un praticien de l’Institut Gustave Roussy. Il est chirurgien spécialisé en chirurgie plastique, reconstructrice et esthétique. Je l’avais rencontré en février 2017, lors de ma journée en parcours de dépistage du cancer du sein. Je lui ai donc posé quelques questions afin de vous éclairer sur ces techniques de reconstruction, et notamment sur le tatouage.

  • Comment orientez vous les patientes afin qu’elles puissent faire leur choix quant à la reconstruction du mamelon et de l’aréole?

Les techniques de reconstruction sont expliquées à la patiente. Lors de la mastectomie, en fonction des patientes, il peut y avoir une reconstruction mammaire immédiate ou pas. Tout est expliqué à la patiente : le volume, la symétrie, la reconstruction du mamelon et de l’aréole. Il n’y a pas une seule technique pour tout le monde. Le choix se fait par rapport aux attentes de la patiente. Celui ci doit être adapté aux tissus du sein. Il faut savoir qu’ils peuvent être abimés par les différents traitements. Les pratiques évoluent dans le temps. De nos jours, dans certains cas, on peut conserver le mamelon et l’aréole.

  • Pouvez vous me parlez de la technique de reconstruction de l’aréole et du mamelon par tatouage?

Le tatouage permet une pigmentation de l’aréole et du mamelon. Mais celui ci ne remplace pas le volume, c’est un complément. La procédure du tatouage est simple, quite à ce que le rendu s’efface dans le temps. Beaucoup de patientes ne sont pas prêtes à avoir un tatouage et préfèrent une greffe.

  • Cette technique est-elle prise en charge par l’Assurance Maladie?

Dès lors que le tatouage est pratiqué dans un hôpital par un médecin ou un chirurgien, c’est un acte médical. Le tatouage est donc pris en charge par l’assurance maladie.

  • Plusieurs médecins et chirurgiens de centre de lutte contre le cancer orientent leurs patientes vers Alexia CASSAR, et vous en faites partie, pouvez vous m’expliquer la raison?

Les médecins orientent les patientes qui souhaitent la reconstruction de l’aréole et du mamelon par tatouage chez Alexia CASSAR.  Elle est la seule personne formée pour faire du tatouage dédié à la reconstruction de l’aréole et du mamelon. Elle dispose de tous les pigments nécessaires. Le résultat est de meilleure qualité et durable dans le temps. Néanmoins, il y a encore beaucoup de femmes qui n’ont pas l’accès à cette information. D’autres encore ne sont pas prêtes à se faire tatouer. Et parfois, nous ne pouvons recommander la technique du tatouage à certaines femmes.

Dr Leymarie Nicolas

Crédit Photo : Youtube

 

Alexia CASSAR, tatoueuse de tétons

Alexia CASSAR a ouvert le premier salon dédié au tatouage de l’aréole et du mamelon, « The Tetons Tattoo Shop ». Afin de vous renseigner au mieux sur la technique de tatouage, elle a accepté de répondre à mes questions.

  • Peux-tu te présenter en quelques mots ?

Je m’appelle Alexia CASSAR, j’ai 41 ans. Biologiste de formation, j’ai travaillé pendant 15 ans au développement de nouvelles molécules contre le cancer. Quand ma plus jeune fille âgée de 10 mois a été touchée par une leucémie, le besoin de me sentir plus utile dans la lutte contre les dommages du cancer est né. La vision du travail du tatoueur de Baltimore Vinnie Myers, spécialisé dans le tatouage après mastectomie de tétons réalistes en 3D a été une révélation. J’ai alors abandonné ma carrière scientifique, et démarré pendant près de 2 ans l’apprentissage long et patient de ce nouveau métier avec des bases artistiques déjà très présentes, une passion pour le tatouage et un parcours scientifique dans le milieu du cancer. Tout ceci m’a permis de mettre en place ce projet qui a trouvé le soutien du milieu médical et du monde du tatouage pour le bien des personnes touchées par le cancer. Depuis près d’un an et demi j’ai réalisé 180 tatouages d’aréoles et de mamelon (dont 3 sur des hommes !) dans mon salon The Tétons Tattoo Shop, le premier et seul salon de tatouage 100% dédié à la reconstruction après un cancer du sein, ouvert en Septembre 2017 à Marly-la-Ville.

  • Peux-tu expliquer la technique de reconstruction par tatouage ? 

Le tatouage 3D de reconstruction que je pratique dans mon salon est une technique de tatouage artistique et non médical, qui vise à utiliser les techniques et matériel de tatouage traditionnel pour recréer, grâce au trompe-l’œil, des aréoles et mamelons réalistes, dont la texture, le relief et la couleur sont au plus proche du sein restant (naturels et adaptés à la morphologie s’il n’y plus de sein). Cette technique est parfaitement adaptée à la peau endommagée des personnes ayant eu un cancer du sein, et permet un résultat définitif, personnalisé et réaliste. Ce qui permet réellement de tourner la page et de retrouver estime de soi. Ce type de tatouage est réalisé dans un endroit 100% dédié (je ne pratique pas d’autre type de tatouage), de manière intime et chaleureuse, pour un accompagnement personnalisé et un soutien adapté à chaque histoire. Les séances durent 5 à 6h en tout (deux séances espacées de 3 mois pour faire un suivi et une retouche si nécessaire), et visent à reconstruire l’estime de soi avec cette dernière étape du long parcours après une mastectomie.

  • Certaines esthéticiennes proposent des tatouages de l’aréole et du mamelon, en quoi ta technique est différente de la leur? 

Tout d’abord il faut préciser que ces tatouages d’aréoles et du mamelon sont plus souvent proposés en milieu médical et hospitalier sous un terme précis qui est celui de la dermopigmentation réparatrice. C’est une technique de tatouage faite sous supervision médicale visant à réparer des achromies cutanées (tâches plus claires sur la peau par exemple), camoufler des cicatrices, redéfinir des contours de lèvres après chirurgie réparatrice etc… Elle utilise des pigments de qualité médicale (avec un marquage spécifique « CEIIB » propre aux dispositifs médicaux stériles et à usage unique) qui ont la propriété d’être labiles, donc semi-permanents. Elle a été très utilisée pour recréer des aréoles mammaires après une chirurgie du cancer par des médecins ou infirmières. Cette technique nécessite des retouches fréquentes dans le temps du fait de la disparition progressive des couleurs dans le temps, et n’a pas de vocation esthétique pure mais plutôt une dimension de réparation.

Lorsqu’ils sont utilisés hors du milieu médical, donc le plus souvent dans des salons d’esthétique (pour réaliser des sourcils, contours de lèvres, tâches de rousseur etc…) ces pigments de maquillage semi-permanent n’ont plus la dénomination de dispositif médical et ne sont plus stériles et à usage unique. Ils nécessitent de la même manière des retouches dans le temps pour se prémunir des virages de couleurs et de l’éclaircissement de celles-ci, dus à la nature de ces pigments. Certains salons proposent des tatouages d’aréoles et du mamelon avec ces mêmes pigments, et utilisent le terme de « tatouage 3D » pour désigner ces pigmentations quand elles utilisent plus de deux couleurs. Ces pigmentations sont alors proposées dans un cadre non médical, par des personnes ayant généralement reçu une formation courte à ce geste (de 1 à 4 jours), sans exigences particulières en termes de connaissances de la pathologie du cancer du sein et de ses traitements ou de ses effets sur le plan cutané, et bien sûr, sans prise en charge par la CPAM.

Le fait que ces tatouages soient proposés dans un milieu médical ou purement esthétique, de façon assez stéréotypée, après une formation au tatouage très courte et sans approche artistique, fait que les personnes tatouées ont constaté un manque de réalisme et un virage des couleurs fréquent. Mais surtout la nécessité de retouches tous les ans pour garder une intensité de couleur, ce qui ne manquait pas de les décevoir et de réactiver douloureusement les stigmates de la maladies qui se manifestent avec la disparition du tatouage… De plus, les tatouages répétitifs sur des zones déjà fragiles endommagent à long terme la peau qui devient de plus en plus cicatricielle à chaque passage.

  • Comment les femmes peuvent-elles faire leur choix? 

Le choix de recourir à l’une ou l’autre des trois techniques de tatouage des aréoles et du mamelon (médicale, esthétique ou artistique) dépend de plusieurs facteurs très personnels. Le premier pourrait être le coût, car seul le tatouage médical est à ce jour pris en charge dans le cadre de l’ALD, les deux autres techniques étant à la charge des patientes. Le deuxième facteur est lié à la technique en elle-même : soit on est plus rassuré par le recours à des pigments semi-permanents et on est disposé à obtenir un résultat transitoire qu’il faudra consolider tous les ans ou tous les deux ans alors on opte pour le semi-permanent et on a le choix entre le faire réaliser gratuitement par son médecin ou infirmière (qui connaissent votre pathologie mais ne proposeront pas un geste très esthétique) ou par un professionnel de l’esthétique qui propose une approche moins médicalisée mais payante. Enfin si on souhaite un résultat définitif, personnalisé et réaliste réalisé par un artiste spécialisé dans cette technique avec un coût connu à l’avance, le recours au tatouage 3D artistique est la solution à privilégier puisqu’il ne présente pas plus de risque chez les personnes ayant eu un cancer que dans la population générale.

  • Lorsque que cette technique n’est pas réalisée en milieu hospitalier, celle-ci n’est pas prise en charge par la CPAM. Les choses sont elles en train d’évoluer?

Oui, grâce à la médiatisation autour de la technique du tatouage 3D et notamment grâce au soutien de la communauté médicale et de grands centres anti-cancer comme Gustave Roussy ou Curie, certaines mutuelles sont en train de mettre en place des prises en charge partielles pour leurs adhérentes. Des études sur le suivi à moyen et long terme de cette technique sont en cours pour montrer qu’elle est une alternative sûre, efficace et raisonnable en termes de coûts en comparaison des techniques existantes. Cela permettra peut-être d’argumenter pour la prise en charge de ce geste quand il est réalisé par des professionnels formés, sérieux et responsables. Certaines associations de patients ont pu aussi proposer des prises en charge partielles à des patientes qui y ont eu recours. Il y a aussi des actions bénévoles (www.soeursdencre.fr) pour proposer ce geste de manière caritiative une semaine par an.

  • Justement, beaucoup de médecins et chirurgiens de grands centres de lutte contre le cancer te recommandent à leurs patientes, bien qu’il n’y ait pas de prise en charge CPAM. Comment es -tu arrivée à gagner leur confiance? 

Je pense que mon parcours de biologiste du cancer m’a permis de les approcher et de définir avec eux très en amont quels seraient les freins pour le développement d’une telle technique en France pour leurs patientes. Ayant pu lever ces freins grâce à des travaux de recherche et des publications, ils ont vite été rassurés par le sérieux d’une démarche exclusivement destinée à mettre en place une alternative à des solutions de reconstruction souvent décevantes, pour complémenter le travail qu’ils font chaque jour auprès de leurs patientes. Ils m’ont aussi beaucoup fait évoluer lors de mon parcours de formation en m’intégrant à leurs formations et par de précieux conseils. Nous sommes devenus des partenaires et nos actions sont complémentaires. Les résultats obtenus avec cette technique magnifient de manière durable les reconstructions qu’ils opèrent et les retours positifs de leurs patientes les encouragent à recommander à celles qui peuvent se l’offrir d’y recourir, ou au moins d’y penser. Les présentations scientifiques et les travaux de recherche associés sont pour eux un gage de sécurité pour leurs patientes. Enfin le coût relatif de ce geste définitif (400 euros pour un sein et 600 euros pour les deux, incluant les retouches) est finalement moindre par rapport à une reconstruction chirurgicale (parfois plusieurs milliers d’euros) ou aux nombreux recours au tatouage médical (remboursé 125 euros par la CPAM). Les pigmentations en salon d’esthétique sont autour de 550 à 850 euros, avec des retouches payantes et vont même jusqu’à 1500 euros.

Enfin, quel est le conseil que tu pourrais donner à une femme pour cette dernière étape de reconstruction du sein? 

Je pense très sincèrement que cette étape est essentielle pour se reconstruire pleinement après les épreuves de la maladie et de la mastectomie… il faut donc prendre le temps de bien peser tous les avantages et inconvénients de chaque technique avant de se décider.

En ce qui concerne le tatouage que je pratique, une notion est essentielle, c’est celle du volume du mamelon. Si celui-ci n’est pas essentiel pour elle, alors elle peut s’épargner des étapes supplémentaires (prélèvement et greffe de peau, soins de cicatrisation, tatouages médicaux ou esthétiques tous les ans…) et passer directement au tatouage artistique qui lui donnera un résultat fidèle et définitif en une ou deux séances. Le résultat de ce type de tatouage est bien meilleur sur des peaux non greffées et non tatouées, qui sont comme presque « intactes » et parfois, une séance suffit !  Si le volume du mamelon est important, elle pourra recourir à une greffe et un an après, compléter le résultat par ce geste qui le rendra définitif. Par contre, les cicatrices sur la zone greffée rendront le geste un peu moins performant.

Protéger sa peau fragile et reconstruite des effets à long terme de tatouages répétés sur cette zone et leur préférer un geste précautionneux, adapté et durable est aussi un pas vers la « réconciliation » et l’adoption du sein reconstruit. Se regarder avec bienveillance devient essentiel pour se retrouver après ces épreuves.

Cette dernière étape est un peu « la cerise sur le gâteau » alors elle est très importante et certainement pas juste un détail. Avec cette page qui se tourne, le droit à l’oubli est réel et on peut vraiment tourner la page et vivre les belles choses que réserve la vie !

Enfin, retrouvez la FAQ du Tétons Tattoo Shop juste ici. Vous aurez les réponses quant aux interrogations sur les contre-indications, les délais pour se faire tatouer, etc…

Alexia CASSAR

Crédit photo : Alexia CASSAR

 

Reconstruction 3D

Crédit photo : Alexia CASSAR

 

 

Je vous mets le lien de la technique de reconstruction mammaire complète. C’est une réunion-débat organisée par l’Espace Rencontre et Information de Gustave Roussy. Vous pouvez la visionner en cliquant juste ici.

J’insiste encore sur le fait que vous devez bien réfléchir à la méthode de reconstruction de l’aréole et du mamelon. Il ne faut pas négliger cette partie de la reconstruction. C’est la dernière étape, qui sublimera le travail du chirurgien, mais surtout qui vous permettra de retrouver votre féminité.

Pour finir, cette reconstruction n’est pas obligatoire. Certaines femmes ne souhaitent pas de reconstruction de l’aréole et du mamelon.

J’espère que cet article vous aura éclairé!

Source : réunion-débat Gustave Roussy et chirurgie-gynécologie.fr, Crédit Photo de couverture : L’express.fr

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